10 novembre 2017

Kid Francescoli @ Cargo de Nuit (Arles)

This Insatiable Live...

Evaluation de la Soirée

5.3 sur 6 - 2 votes

1 : Pas du Tout - 2 : Un Peu - 3 : Moyennement - 4 : Beaucoup - 5 : Passionnement - 6 : A La Folie

Conditions de mise en boîte

Librement, au milieu du public.

Chronique

Etiqueté par Arnaud :

Nous l’avions découvert il y a presque 6 ans jour pour jour dans ce même lieu : il était alors en solo et il était alors rarement loin de cet autre mathieu qu’est Oh ! Tiger Mountain.

Mais voilà, ça date un peu tout ça et en 6 ans, le Kid marseillais a fini de ciseler l’univers dans lequel il évolue maintenant en trio. Et il y a toujours un Mathieu dans le groupe, à croire que ce prénom est obligatoire 😉 ! Mais cette fois, c’est un dynamique batteur, caché derrière ses fûts et ses cymbales.

La troisième pièce de ce puzzle musicale n’est autre que la muse et la parolière de notre marseillais, à savoir Julia. Cette américaine doit en énerver plus d’une et en mettre autant sous son charme, tant elle a tout pour elle : elle est belle à en mourir et elle chante comme une diva.

Avec le Kid, le duo fonctionne incroyablement bien et nous propose une Pop d’une fraîcheur hors norme, d’une créativité débordante et d’un intérêt évident. Je ne peux que vous conseiller d’aller vite écouter Play Me Again pour en juger, à défaut d’être là ce soir et d’assister à un concert presque parfait. Pourquoi c’est un concert que j’aime ? Tout simplement parce que le temps défile sans que l’on s’en rende compte. Sur un nuage, on regarde autant que l’on écoute. Nous aurions aimé un set de 2h … Il sera hélas plus court. Juste le temps de nous donner envie de les revoir très vite.

La salle est bien pleine et on sent rapidement que tout le monde est là pour eux. Les hommes tentent d’intercepter le regard de Julia, tandis que les femmes essayent d’arracher un sourire ravageur au Kid Francescoli. Véritable jeu de séduction réciproque entre les morceaux. Mais la part belle est indéniablement pour la musique ! On le voit bien quand le public se fond en un coeur et une âme qui vibre à fond. Quand il sait parfaitement interagir aux bons moments.

Le concert sera trop court : on en voulait encore et encore ! Alors on va être sage et on va attendre le prochain passage dans le Sud !

Etiqueté par Ysabel :

Après le départ de Terre-Neuve, voici venu le temps de l’installation de Kid Francescoli et de Julia… avec tentative d’homicide sur la personne de Matthieu : oui, je balance, mais il faut bien quelqu’un pour dire qu’on a honteusement essayer de lui ouvrir la tête en deux 😉 !

Mais bon, une fois notre homme sauvé in extremis, voilà que monte dans le silence une petite musique d’orgue de barbarie. Puis la voix posée et charmeuse de Matthieu qui se joint à la ritournelle. Suivie de celle de Julia, aérienne; tantôt légèrement enfantine, tantôt suave. Le tout accompagné d’une batterie comme un snap … Nous voilà envahi par leur univers musical Electro-Pop, baigné dans un superbe jeu d’ombre et de lumière. J’adore !

Puis le son Electro se fait plus présent. Plus intense. Plus physique. Aidé en cela par les strombis qui se mettent en route. Le Kid Matthieu toujours aussi smart – sa marque de fabrique même je dirais – et sa partenaire Julia toujours aussi jolie, charmante, craquante (et j’en oublie sans doute !)

« Qui était là quand je jouais en première partie de Sébastien Tellier ?! » Pas moi, mais certains lèvent la main et auxquels il réponds amusé : « Faux ! je ne t’ai pas reconnu ! » Mais ne nous dispersons pas et retournons nous lover au creux de cette musique à la Virgin Suicide « Once upon a time… », qui donne l’occasion à notre Julia d’entamer une chorégraphie plutôt sexy; nous embarquant ainsi dans un paradis envoutant et planant. Oui, comment ne pas succomber à cette musique qui donne la sensation de se retrouver en apesanteur ?! Avec tout de même un petit bémol : trop de strombis tuent le strombi à mon humble avis. Mais qu’importe. Perso, je ferme les yeux et je me laisse embarquer par ce violon Electro qui accompagne leurs voix …Magique.

Sur ce, je sors d’un coup de mon petit nuage douillet au moment où une fille vient faire son petit coucou perso, comme à la maison (bon, pourquoi pas !) En réponse duquel Matthieu vient serrer quelques mains des premiers rangs, faisant même monter un petit loulou casqué présenté ainsi : « Mesdames, Messieurs, notre plus jeune fan qui nous dit Bonsoir ! » Et un second moment encore plus mignon : la très touchante présentation de Julia, à qui la suivante est dédiée. Ah Oui ?! Bad Girls donc 😉 Une petite mélodie qui semble badine au départ. Mais ça, c’est avant que la belle ne vienne nous vamper, micro en main. Avec du « Mother Fucker » dedans quand même, faut pas déconner non plus ! On a dit Bad Girls ou on a pas dit Bad Girls ?!

On garde ensuite le cap avec l’ambiance carrément caliente de Emma. Lui super attendrissant à chanter ainsi les mains dans le dos, face à son micro, à la façon d’un jeune soliste un soir de première. Et puis, pour être honnête, ça fait quand même aussi du bien de sortir un peu des strombis. On passe même à de la chanson d’amour ! Et oui Messieurs Dames. Des amoureux dans la salle ?! Ouiiiiiii !! Et tous de Julia 😉 !!Une Julia qui tombe d’ailleurs la veste, alors que Matthieu reste totalement stoïque du point de vue vestimentaire. Une Julia qui, nous dit-il, ne nous aide vraiment pas à ne pas tomber amoureux d’elle. Oui, c’est vrai et c’est même pas joli joli. Bref, un morceau spécial Julia quoi. Je dois pourtant ajouter que  Matthieu ne nous aide pas non plus, en nous demandant encore plus d’amour en réponse à ce chant de nouveau aérien qu’elle partage avec nous.

Mais attention, ce merveilleux duo ne doit pas nous faire oublier le troisième larron de la formation : Mathieu (même avec un T en moins, ça commence à devenir suspect, voire même faire un peu secte les gars … et encore, je ne parle pas du compère historique Matthieu Poulain aka Oh! Tiger Mountain, avec lequel le Kid a souvent partagé l’affiche). Auto-proclamé meilleur batteur de la région PACA donc ce Mathieu. Rien que ça. « One, Two, Three… » et voilà Julia qui vient faire micro commun pour un Prince Vince plus parlé que chanté. Et accompagné de sa drôle de mélodie jouée au thérémine.

Vient pourtant le moment de la dernière. Hélas, j’ai envie de dire. Parce qu’un peu plus n’aurait pas été de trop. Une dernière produite par l’indispensable Fred 79 (à suivre en troisième partie de soirée d’ailleurs, pour les plus vaillants dont je reconnais que nous n’allons pas faire partie pour cause d’appel insistant de Morphée). Ils nous remercient dans la langue de Shakespeare pour rester dans le ton et nous embarquent une dernière fois dans un morceau vibrant, qui joue délicieusement sur les ruptures musicales. Une Big Dance Party en tous cas. Mais avec des vibrations de sa mère 😛 Salut discret. Bizoux Bizoux et serrage de quelques mains avant une dernière reprise musclée. Puis Mathieu nous quitte en premier, suivi de Julia et enfin de Matthieu, après un tout dernier salut, la main sur le cœur.

Composition

  1. Come Online
  2. Moon
  3. This Insatiable Love
  4. The Player
  5. Bad Girls
  6. Emma
  7. Blow Up
  8. Does She
  9. Prince Vince
  10. Pick Me Up

Date Limite de Consommation

  • Album défendu : Play Me Again

Site de Production

Ingrédients

  • Matthieu Hocine : Chant & Machines
  • Julia Minkin : Chant & Machines
  • Mathieu Chrétien : Batterie

Remerciements

  • Alice @ Cargo de nuit

Appellations d'Origine Contrôlée

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Kid Francescoli

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