Avis sur un show

01 février 2014

Ashkabad @ Akwaba (Châteauneuf de Gadagne)

Ashkabon !!!

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Conditions de mise en boîte

Librement dans la salle. Conditions lumières assez compliquées, avec en plus un maximum de fumée.

Chronique

Etiqueté par Arnaud :

Quel plaisir que de revenir dans cette fabuleuse salle, même si, et cela devient quasi traditionnel, il pleut à notre arrivée 🙁 .

La soirée commence par Ashkabad, jeune groupe de la région d’Avignon, qui va distiller du Dub pendant une bonne grosse demi heure. C’est dansant, joyeux, joué avec brio et l’énergie sur scène se propage sans mal parmi le public.

Ce duo fonctionne à merveille et l’on sent une vraie complicité entre ces musiciens. On peut dire que c’est une entrée en matière parfaite, avant l’arrivée de Kaly Live Dub.

Etiqueté par Ysabel :

Ce soir, ce sont nos retrouvailles avec L’Akwaba ! Non pas que nous l’ayons boudé volontairement pendant cette année 2013 qui vient de s’achever, mais plutôt parce que  ça c’est fait comme ça … Le hasard et puis le fait qu’on se laisse prendre  pas le tourbillon des programmes et de la vie. Bref. Erreur majeure et réparée en ce début 2014 et, ironie : c’est pour retrouver Kaly Live Dub, justement découverts ici et surtout beaucoup aimés (même par la non amatrice du genre que je suis).

Après le petit tour obligatoire (et toujours amusant) par le Bus-Billetterie, nous nous installons dans la salle pour la première partie. Une découverte que j’espère aussi bonne que Kaly ne l’a été il y a trois ans.

Ashkabad est un duo machine et guitare, qui commence cash et quasi dans le noir, avec une musique un peu à la Hugo Kant (sans la flûte 😉 !) La chaleur de ce premier morceau fait rentrer tous ceux qui étaient encore dehors (et comme il pleut, pas de raison d’y rester d’ailleurs !)

Mix de voix et d’instruments, sur fond oriental, avec la guitare jouée en mode Reggae et la lumière qui balaye la salle … Par contre, toujours pas un pète de cette dernière sur scène, mais du bon son (et comme je ne suis pas photographe, c’est tout ce qui m’importe !)

Au second morceau, le guitariste nous fait découvrir qu’il est aussi chanteur. Droit comme un « i » et donnant une tournure plus Electro à la musique. De son côté, le machiniste ne tient plus en place. Puis c’est en mesure et à l’unisson que leurs corps battent la mesure.

Entre chaque morceau, on a droit à notre « Merci l’Akwaba ! ». Petit faux départ  sur la troisième, mais pas grave : ils gèrent et ça vaut vraiment le coup de recommencer ! Toujours cette alliance de la guitare et de la voix avec les machines … Cliquetis de clochettes et grosse ligne de basse. Jolis contrastes et musique travaillée. La voix apporte aussi beaucoup à l’ensemble (et en général rarement présente sur ce genre musical, donc belle initiative). On devine à peine leurs silhouettes à travers la fumée, tout juste éclairées par trois rampes de spots alternatifs. Public en ombres chinoises … Très fantasmagorique comme rendu visuel !

« Rapprochez-vous donc ! Je ne vous vois pas dans tous les cas, mais je veux vous sentir … » Encore un ch’tit problème technique. Marche, marche pas … « C’est bon, je l’ai ! » entend-on d’un coup.  Ils sont cash, simples et natures. On enchaîne sur un morceau ressemblant davantage à celui de leur entrée. Une alternance très agréable et qui retire toute sensation de lassitude. Eux dansent et s’éclatent littéralement sur scène. Un vrai plaisir à voir. Avec des pauses qui leur donnent la possibilité d’enchaîner sur des redémarrages de folie, ce qui leur donne envie de nous demander « Du bruit, Bordel !! Après y’a Kaly !! »

On renoue avec la voix du guitariste, mais cette fois sur des rythmes beaucoup plus saccadés. Son chant en fait de même, comme pour se mettre au diapason. Un côté beaucoup plus expérimental et en tout cas bien plus Electro.

Mais voilà que reviennent les petits problèmes techniques … Angelo (à la table) est appelé à la recousse. Ça chambre pas mal dans le public. Recommence, recommence pas ? En tous cas, ils font leur max.

Finalement, ils trouvent la solution « Et merci pour votre patience ». Les samplers de trompettes viennent à la rescousse. Puis viennent des sons très sourds. Une musique puissante et massive. De celles qui ont le don de vous faire hocher de la tête. Je peux même vous dire que ça bouge pas mal dans le public et que ça devient la grosse éclate sur scène !

« On va attaquer le dernier morceau … » Des comiques crient « Remboursés ! » Ce sera instrumental (donc non chanté), avec un final échevelé comme tout à l’heure et nos deux énergumènes qui ne se ménagent pas (tu m’étonnes qu’ils aient chaud !). Derniers sons avant de nous quitter … Comme une soucoupe volante qui aurait atterrit.

Il y aura tout de même un rappel un peu bizarre (ou du moins bizarrement amené) mais avec, ceci étant, une bien belle accélération sur la fin. Une très bonne entrée en matière pour cette soirée et un groupe que j’aurai grand plaisir à entendre à nouveau.

Composition

  1. Yum Kaax
  2. Ilya
  3. Diplomatico Club
  4. Warria
  5. Big Fish
  6. First Step
  7. Hard Times
  8. Too Much
  9. No More T
  10. 1er Rappel : Dubheat

Date Limite de Consommation

  • Album défendu : Ashkabad (EP)

Site de Production

Page Facebook : https://www.facebook.com/ashkabad

Ingrédients

  • Rodj : Guitare & Chant
  • Bast : Machines

Remerciements

  • Stephan @ ConcertAndCo
  • Nicolas @ Akwaba

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  • VA:F [1.9.22_1171]
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    J’y étais à ce concert et j’ai découvert ce groupe Ashkabad : belle découverte en fait, quel son et quelle voix que j’aurais aimé entendre dans plus de morceaux… J’ai quand même été pas mal bluffée ! Wouah, ces gars ont une énergie contagieuse. Merci pour cette chronique qui permet d’en apprendre davantage sur ces garçons que j’espère revoir bientôt dans la région. Mona 😉